65e enquête de Mary Lester - le 1er chapitre en exclusivité ! - parution le 3 avril 2026
65e ENQUÊTE DE MARY LESTER
DEMAIN SERA UN AUTRE JOUR
Chapitre 1
— Huit, neuf… Allons, encore un petit effort…
C’était la grosse voix de Fortin qui se voulait encourageante.
Mary se redressa et essuya la sueur qui perlait sur son front. Elle était dans la salle d’entraînement où le capitaine Fortin passait quotidiennement quelques heures pour entretenir sa forme. Allongée sur un banc matelassé, elle repoussait vers le haut une barre d’acier chromé garnie de disques. Au premier abord, ça ne paraissait pas très lourd, mais, au bout de dix mouvements, les muscles des bras la brûlaient et elle entendait son petit coeur battre la chamade.
La salle où Fortin l’avait entraînée un peu contre son gré sentait l’embrocation et la sueur des athlètes qui y maniaient de la fonte pour « modeler leur corps » et, à la belle saison, pour arpenter avantageusement la plage en conservant un air détaché. Ce n’était certes pas la motivation qui avait conduit Mary Lester dans ce lieu qui, en d’autres temps, avait été un garage automobile. Celui-ci avait déménagé en périphérie lorsque ses locaux étaient devenus trop petits. Les murs de brique avaient été passés à la chaux et la charpente métallique laquée d’un rouge sang-de-boeuf. Le sol, couvert d’un linoléum gris, supportait de nombreux appareils d’apparence barbare dont les chromes luisaient sous les néons comme autant de menaces.
Il y avait donc, à juste titre, quelques raisons d’être surpris de retrouver Mary Lester dans ce temple du muscle. Elle ne s’était jamais privée de se gausser de l’addiction de son ami Jean-Pierre Fortin pour ce qu’elle considérait comme une salle de torture. Et voilà qu’elle s’était d’elle-même soumise à cette discipline ! Comment en était-elle arrivée là ? Sur l’insistance de Fortin, bien entendu. Elle avait tenté de résister, mais, quand Gertrude s’était jointe au grand pour l’inciter à se « reprendre en main », elle avait cédé.
*
Sa dernière enquête l’avait plus éprouvée qu’elle ne l’aurait pensé. Il fallait ajouter à cela ses démêlés avec les boeufs-carotte, ses prises de bec avec la juge Laurier et, bouquet final, une altercation avec son patron, le divisionnaire Fabien, qui l’avait conduite aux portes de la démission. Heureusement, son amie Jeanne s’était entremise et avait fini par lui faire entendre raison. Au grand soulagement du divisionnaire Fabien, elle avait repris sa lettre de démission et l’avait réduite en charpie sous ses yeux. Le patron avait mal caché sa satisfaction tant il avait craint que, cette fois, la rupture entre le commandant Lester et sa hiérarchie fût définitive. Elle était donc rentrée dans le rang sans tambour ni trompette et avait repris son poste au commissariat de Quimper.
Elle était tout de même restée un peu penaude, même si elle s’était sortie « par le haut » d’une situation bien mal engagée. Au passage, son arrêt de dix jours avait été prolongé. Elle avait ainsi gagné trois semaines de repos en plus afin de récupérer des événements au cours desquels elle avait bien payé de sa personne pour libérer les jeunes femmes tenues en otage sur la mystérieuse goélette barbaresque. Le patron avait jugé qu’il lui faudrait bien ça pour lui permettre de reprendre ses esprits. La médecine du travail, avec laquelle il ne fait pas bon transiger, avait confirmé ce verdict.
Fortin comme Gertrude et Passepoil s’étaient soudain sentis allégés d’un poids énorme. Eux aussi avaient perçu le vent du boulet. Que seraient-ils devenus sans leur égérie ?
Le divisionnaire Fabien s’était inquiété : où allait-elle passer ses vacances forcées ? Il connaissait son aversion pour l’oisiveté, et aussi sa propension à se lancer à corps perdu dans des situations scabreuses. Bien qu’il s’efforçât de ne pas le montrer, il restait méfiant. Dans quoi cette diablesse allait-elle plonger cette fois ?
La diablesse en question avait regardé Fabien avec un sourire angélique et avait répondu à la question qu’il n’avait pas posé :
— Je n’en sais encore rien, patron, mais il se pourrait bien que je reste à la maison.
Fabien avait paru rassuré, car le commandant Lester ne l’avait pas habitué à prendre des congés comme madame Tout-le-monde. Il n’était sûr que d’une chose : ce n’est pas elle qu’on rencontrerait sur le pont-promenade d’un paquebot de croisière ou sous une paillote d’un club de vacances. Lors d’un précédent congé, elle s’était embarquée pour une marée à bord d’un hauturier de grande pêche qui allait traîner son chalut dans les abysses, aux abords du cercle polaire. Puis, lors d’une autre période de désamour avec sa hiérarchie, elle s’était embarquée comme matelot pour un demi-tour du monde afin de convoyer un grand voilier jusqu’en Nouvelle-Zélande, avant de repartir de son propre chef poursuivre une enquête dans le bush australien.
Mais cette fois, elle qui était d’ordinaire pleine d’énergie paraissait étrangement éteinte. Ça ne lui ressemblait pas, aussi ses équipiers, Fortin et Gertrude s’étaient alarmés : il était temps de la reprendre en main, de la remettre en selle, comme disent les cavaliers qui viennent de vider les étriers. Fortin s’était étonné :
— Tu comptes vraiment rester chez toi pendant un mois ?
— Et pourquoi n’y resterais-je pas ? avait-elle répondu un peu trop vivement. J’ai ma maison, mon piano, mon chat, ma chère Amandine pour me dorloter, mon amoureux à portée de main… Que demander de plus ? Ah, j’oubliais le principal : la visite de mes fidèles équipiers. Aurais-tu mieux à me proposer ?
Après réflexion, le grand avait secoué sa grosse tête et convenu que non.
— Pourtant, avait-il risqué prudemment en se grattant la tête, si je peux me permettre…
Agacée par ces précautions liminaires qui ne lui ressemblaient pas, elle lui avait rétorqué :
— Pourtant quoi ?
Après avoir hésité, Fortin avait lancé tout à trac :
— Tu ne serais pas en train de t’embourgeoiser ?
Elle avait tressailli, prise au dépourvu, car l’aiguillon l’avait piquée à vif. Elle avait répété trop vite :
— M’embourgeoiser, moi ?
C’était un qualificatif qu’elle n’aimait pas voir accolé à sa petite personne. Mais, ne voulant pas brusquer Fortin, elle a concédé, maussade :
— On peut voir ça comme ça. Ouais… on peut le voir comme ça.
Puis, furieuse d’avoir cédé, elle avait jeté vivement :
— Après tout, ça me regarde.
— Assurément ! avait reconnu Fortin en se grattant l’autre côté de la tête, juste au-dessus de l’oreille.
Ça y est, il avait retrouvé « sa » Mary. Les cinq mots qu’elle avait prononcés, et surtout la manière dont elle les avait proférés, prouvaient qu’elle avait récupéré un peu de son startijenn.
Après un instant de silence, elle l’avait défié :
— Eh bien, vas-y, annonce-la, ton idée lumineuse !
Il avait regardé d’un oeil navré les boîtes de pilules qui s’entassaient sur sa table de nuit et son verdict était tombé :
— Fous-moi toutes ces saloperies à la poubelle !
Elle l’avait provoqué :
— Tu as mieux à me proposer ?
— Et comment ! Mais ça n’est pas à toi que je vais en parler, plutôt à Amandine !
— À Amandine ?
— Oui !
— Et que vas-tu lui dire ?
— Tu verras bien !
Elle n’avait en effet pas tardé à voir ses menus changer : les viandes rouges remplacer les tranches de jambon blanc et des plats inconnus apparaître sur sa table.
Elle avait ainsi découvert un aspect bien dissimulé de son ami Jean-Pierre : une connaissance surprenante de la cuisine diététique.
D’abord étonnée, puis franchement hostile, Amandine avait pourtant dû reconnaître que les recommandations de « monsieur Fortin » avaient rendu des couleurs et un entrain à « sa petite » qui s’étiolait.
Après quelque temps, Fortin était revenu à la charge :
— Donc… Je pense…
— Et que penses-tu ?
Ce qu’elle était agaçante ! La fulgurance de ses répliques ne lui laissait pas le temps de réfléchir. Il avait quand même risqué du bout des dents :
— Je pense que tu devrais te remuer un peu…
Cette phrase avait relancé la vindicte de la convalescente. Elle avait croisé les bras, indignée :
— Me remuer un peu ? Tu ne trouves pas qu’on m’a assez remuée ces temps derniers ?
Elle faisait allusion à sa dernière enquête mouvementée.
— Je ne parle pas des autres, dit Fortin, embarrassé, mais de toi-même…
Elle avait fait mine de ne pas comprendre :
— De moi-même ?
Agacé, Fortin avait haussé ses larges épaules. Elle ne voulait donc rien entendre ? Il lui semblait pourtant avoir été très clair. Tss… d’ordinaire, elle démarrait pourtant au quart de tour. Quelque chose ne tournait pas rond.
Elle faisait semblant, bien entendu. Peut-être eût-il fallu, pour la faire réagir, qu’il usât de son vocabulaire habituel ?
— Ouais ! avait-il grommelé. Tu ferais bien de te magner le cul un petit peu !
Elle avait répété d’une voix blanche :
— Me magner le cul ? Je ne vois pas du tout où tu veux en venir, capitaine. Éclaire, s’il te plaît !
— Hum…
Ce « hum » trahissait son embarras. Il redit d’une voix hésitante :
— Hum… Tu te souviens de Gertrude lorsque nous l’avons récupérée à l’issue de notre enquête à Saint-Brieuc ?
— Évidemment que je m’en souviens ! Mais je ne vois pas le rapport…
— Le rapport ? avait répété le capitaine Fortin pour se donner le temps de se trouver une transition.
— Le rapport, c’est que quand elle avait quitté la gendarmerie pour venir chez nous, elle était trop grosse, trop brute, fringuée comme l’as de pique, pas sûre d’elle-même. Bref, une vraie catastrophe. À part pour en rire, personne n’en voulait.
— Si je me souviens… dit Mary, songeuse, si je me souviens…
— Eh bien, dit Fortin, je l’ai prise en main et avoue qu’elle a bien progressé depuis.
Mary avait renchéri, caustique :
— De là où elle venait, elle ne pouvait que progresser. C’est donc le même régime que tu as infligé à Gertrude ?
Fortin avait tiqué :
— Infligé ? Je ne lui ai rien infligé, seulement suggéré un protocole qu’elle a accepté de bonne grâce.
— Comme les exercices aux haltères ?
— Aux haltères et à tous les appareils qu’il y a dans notre salle, plus quelques autres activités tout de même…
Elle s’était enquise, méfiante :
— Et elles consistent en quoi, les « quelques autres activités » ?
Il avait répondu d’un ton léger qui ne l’avait pas rassurée :
— Bah… quelques footings dans la nature, quelques longueurs en piscine, quelques séances d’assouplissement… quelques parades de close-combat, quelques entraînements au tir…
Mary avait hoché la tête :
— Ça a dû surprendre Gertrude tout de même.
— Pas tant que ça, avait minoré Fortin. Quand les résultats sont là, on oublie les petits désagréments qui les ont rendus nécessaires. En tant que sportifs de haut niveau, ses frangins sont aussi soumis à des menus appropriés.
Mary se souvenait des trois armoires à glace avec lesquelles elle avait partagé une formidable soupe aux choux et au lard chez madame Le Quintrec, mère de famille elle-même hors norme, génitrice de cette portée de colosses. Puis elle lui avait rendu justice :
— Un pour toi, Jipi. Personne n’y croyait, même pas moi ; tu as fait un sacré bon boulot. Comme coach, tu te poses un peu là, un vrai Pygmalion !
Le grand n’aimait pas se faire engueuler, mais les compliments le gênaient aussi et le faisaient rougir. En fait, il n’aimait rien autant que de passer inaperçu.
— Pic machin ? J’connais même pas ce mec-là !
Mary avait souri. Il était un peu tard pour le cours de grec. Elle avait repris :
— Bon, quand on a dit ça, qu’est-ce qu’on fait ?
— Peut-être que tu devrais profiter de ta convalo !
— J’en profite pour me reposer. C’est fait pour ça, une convalescence, non ?
— Pas pour toi. C’est un conseil…
— De qui ?
Il avait risqué une plaisanterie :
— Du coach formidable !
Elle avait étouffé un rire dubitatif.
— Tu veux faire de moi une seconde Gertrude ?
— Dis donc pas de conneries ! T’as pas la carrure et, d’ailleurs, il n’y a qu’une seule Gertrude sur terre !
Elle avait fait la moue.
— Là, capitaine, tu t’avances un peu !
— J’sais ce que je dis !
— Bon, et alors ?
— Alors, tu déprimes…
— Voilà autre chose ! Tu as fait psycho, capitaine ?
Fortin avait eu un mouvement de recul et s’était répété :
— N’importe quoi ! Il n’y avait pas psycho au programme du certif’ et le monde ne s’en portait pas plus mal.
— Tu marques encore un point, mon grand, mais la question reste posée : et alors ?
— Pas besoin d’être psycho-truc, comme tu dis, pour voir que tu déprimes.
Elle s’était cabrée :
— Je déprime, moi ? Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
Le grand avait prudemment rétropédalé :
— T’emballe pas, tu es sans entrain, voilà tout !
— Voilà tout ? avait répété Mary, renfrognée.
— Voilà tout, parfaitement !
— Et alors ?
— Alors, ça ne te ressemble pas.
— Bien, donc, ça ne me ressemble pas. Tss… Et pour que je me ressemble à nouveau, que propose le bon docteur Fortin ?
Jipi ne s’était pas offensé de l’ironie grinçante qui sourdait dans cette question.
— Une remise en forme, ma grande : tu viens à la salle et je m’en occupe.
Si elle s’était attendue à ça ! Elle avait répété sans y croire :
— Tu veux vraiment que j’aille à ta salle de muscu ?
— Je veux, je veux… J’veux rien pour moi, c’est à toi de voir.
Après un silence, il avait précisé :
— On ne fait pas que de la muscu ! On y fait aussi de la gym traditionnelle…
— Ouais, avait-elle dit, mal convaincue, en faisant la moue.
— Viens au moins voir une fois ce que je te propose avant de refuser. Quand tu te seras refait des muscles, quand tu auras repris du souffle et que ton cerveau se sera réoxygéné, tu verras le monde sous un autre jour.
Mary avait fermé les yeux. Cette discussion l’agaçait prodigieusement et, pourtant, au plus profond d’elle-même, une petite voix lui murmurait que Fortin avait peut-être raison. En d’autres occasions, elle l’avait vu émettre des avis qui paraissaient simplistes, mais qui, à l’usage, s’étaient révélés parfaitement judicieux.
Du bout des dents, elle avait rendu les armes :
— Bon, d’accord, j’essaye ; mais si ça me barbe de trop, je te préviens, je laisse tomber.
— Parfait, avait concédé Fortin, impavide, si tu en as ras le bol, tu laisses tomber. Tout ce que je te propose, c’est d’essayer.
— OK, avait-elle dit d’une voix lasse.
La seule perspective de remuer de la fonte dans un lieu plein de Narcisse polymusclés faisant saillir leurs biceps, dorsaux et abdominaux en s’admirant complaisamment devant de grands miroirs lui foutait le bourdon. Elle allait se couvrir de ridicule, c’était sûr, mais elle se consolait en pensant qu’il y avait peu de chance pour qu’elle se découvrît des connaissances en ces lieux. C’est ainsi que, trois fois par semaine, le commandant Lester bénéficiait des leçons de vie du capitaine Fortin. La première séance l’avait laissée toute courbatue, et elle avait juré qu’on ne l’y reprendrait plus. Il avait fallu que Gertrude vînt la chercher pour qu’elle acceptât une seconde séance. Après cette deuxième tentative, Gertrude l’avait entraînée dans la salle de massage et elle l’avait massée avec une huile parfumée.
Après un sauna et une douche, Mary avait dormi comme un bébé et s’était réveillée fraîche et dispose, si bien qu’elle s’était attaquée au rangement de sa bibliothèque, une corvée qu’elle procrastinait depuis des mois, adoptant un proverbe que son grand-père, François le marin, avait « amélioré » : « Il ne faut jamais remettre au lendemain, ce que l’on peut faire faire le surlendemain par un autre. » Elle avait donc libéré ses étagères bien encombrées des livres qu’elle n’avait pas l’intention de relire et cédé deux grands cartons à son copain Manu, le bouquiniste itinérant, qui était venu les récupérer à son domicile. Elle avait eu du mal à se l’avouer, mais, bizarrement, elle s’était prise à attendre avec impatience la troisième séance du coach Fortin.
Quand il faisait beau, ils trottinaient ensemble le long du chemin de halage qui bordait la rivière. Ce footing alternait avec une plus longue randonnée à bicyclette. La musculation avec des poids légers pour commencer, les exercices d’assouplissement gymnique complétaient cette remise en forme. Au bout de la deuxième semaine, elle avait senti que ses muscles répondaient comme ils n’avaient jamais répondu, qu’elle respirait mieux, que ses douleurs s’étaient envolées et, sans le clamer sur les toits, elle avait enfin reconnu les immenses bienfaits de la méthode Fortin. En troisième semaine, il l’avait initiée aux gestes de défense à mains nues et avait bien voulu reconnaître qu’elle manifestait de bonnes dispositions pour cette discipline et qu’elle savait remplacer la force brute d’une Gertrude par une rouerie bien féminine. Enfin, au stand de tir, elle avait vidé quelques chargeurs sous le regard critique du grand qui lui avait fait remarquer que quelques autres séances ne seraient pas un luxe, car, depuis le moment où, à Saint-Nazaire, elle avait tiré ses cinq balles dans les jambes d’Armanjéo, le tueur fou qui voulait la décapiter à la hache8, il semblait à Fortin qu’elle avait un peu perdu la main.
Il était cependant persuadé qu’avec un peu d’entraînement, sa dextérité reviendrait rapidement.
Merci pour votre lecture ! Nous serons ravis de découvrir votre avis en commentaire ci-dessous...
Rendez-vous le 6 mars pour l'ouverture des précommandes et le 3 avril pour la parution !
D'ici là, nous vous invitons à rejoindre la communauté Palémon sur Facebook et Instagram pour suivre les coulisses de la maison...
- Tags: Extrait Jean Failler Mary Lester
95 commentaires
-
par Kerfourn le
trop hâte de le lire , toujours aussi passionnant …. merci à Mr Failler
-
par PERRIN le
J’adore lire les enquêtes de Mary Lester. Je les ai d’ailleurs toutes lues et beaucoup d’autres livres des éditions Palémon. J’attends toujours avec impatience la nouvelle parution et pourvu que cela dure encore très très longtemps. Merci M. Failler !
-
par PICHON le
Vivement la sortie du prochain Mary Lester, je les ai tous lu, c’est presque une drogue pour moi. Merci.
-
par Frognier Louis le
Bonjour,
Vivement le 6 Mars pour le commander et me de plonger dans la lecture De Mary Lester et sa nouvelle enquête et de retrouver les soixante-quatre précédentes enquêtes
Bonjour, impatiente de découvrir la suite de cette nouvelle enquête de Mary Lester et ses acolytes